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 Arrivée de l'avant-garde

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Diboan Onòra
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MessageSujet: Re: Arrivée de l'avant-garde   Mer 19 Nov - 18:05

[Si vous voulez vous amuser, j'ai peut-être une idée pour vous... Sourire

Eileen et moi avons discuté, et il s'est avéré qu'on était tous les deux d'accord pour se débarrasser de Nathan, qui est à l'origine de l'idée qu'on ait un fils (alors que les dates ne collent pas de toute façon, sinon elle aurait eu 2 mois de grossesse^^) et qui n'a posté qu'un seul RP. Donc si ça vous tente, je poste un RP disant qu'on revient sur le bateau, je tourne le dos 2 minutes pour discuter avec un de mes hommes et vous prenez Nathan en otage. On fait une petite action et vous tuez Nathan (peu importe comment). Sourire
Après, je posterai (ou Eileen postera) un RP dans le futur pour expliquer le fait que Nathan ait dit dans son RP qu'il était toujours en vie. Sourire
Comme ça, l'attente sera moins longue et on n'aura plus ce gosse dans les pattes. Sourire

(Bien sûr, il faudra enlever son rang, mais après pas besoin de supprimer son compte des fois qu'il voudrait ressusciter... ^^)]

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Diboan Onòra
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MessageSujet: Re: Arrivée de l'avant-garde   Sam 22 Nov - 17:08

[Je te laisse enlever le rang de Nathan, Zelda. Sourire

(Y a environ 2 pages et demi de flood depuis le dernier RP... xD)]


[22 novembre, 11h51]

- Je vois que même les personnages les plus cauteleux parviennent à n'être pas dénués d'un certain sens de l'humour.
Evans haussa un sourcil, à la fois surpris et irrité de l'insolence dont il faisait preuve en tant qu'otage.
- De votre part, je vais prendre cela comme un compliment, même si j'avoue avoir du mal à résister à la tentation de vous faire sauter de ces falaises.
Ils se turent un moment et arrivèrent finalement sur le point culminant des falaises d'Hîthgaer. Ils restèrent debout, sans parler, observant l'horizon. Ayant soudain une illumination, le Souverain déclara avoir trouvé comment ils allaient occuper les jours suivants.
- Je suis sûr qu'un combat à mort entre vous deux pourrait me faire aimer par le peuple, lança-t-il en les regardant en souriant. Au cas où vous ne le sauriez pas, les habitants des Terres Oubliées sont assoiffés de combats épiques. Occupe le peuple et le peuple t'aimera.
Ils firent demi-tour et alors qu'ils commençaient à redescendre vers le port, Evans s'approcha de Fravel et lui tapota l'épaule.
- J'espère pour vous que vous gagnerez, sinon je serai obligé de nommer un nouveau moine officiel pour ces terres. Après tout, c'est aux Souverains de décider de la personne qui occupera ce poste, et je suis le seul Souverain trouvable pour le moment.
Les paroles du Souverain provoquèrent un éclat de rire parmi les sorciers les accompagnant ; seuls les deux elfes ne semblaient pas trouver cet humour à leur goût.

[22 novembre, 12h27]

Lorsqu'ils arrivèrent au port, ils remarquèrent que malgré l'effervescence de la ville, il était plutôt facile de se diriger vers le navire amiral de l'armée présente. En fait, les troupes d'Ashalas avaient bloqué le port grâce à l'arrivée d'un nouveau navire et donc de renforts. Pourtant, aucun vaisseau de la flotte n'était censé venir dans les prochains jours, et le Souverain se demandait toujours qui était en à l'origine lorsqu'il monta la passerelle menant au navire amiral. Il était encore sur le pont à discuter avec un des gardes du bateau quand Artnëos arriva, précédé par le prince d'Ashalas courant vers son père. Evans le prit dans ses bras et Nathan lui raconta les douze derniers jours qu'il avait passés - l'événement qui l'avait le plus marqué était, semblait-il, un combat de chiens qu'il avait vu dans les rues d'Asha. Le sorcier le reposa et s'approcha d'un tonneau où Artnëos et Funiska avaient déjà étalé une carte de la contrée. Concentrés sur la stratégie à adopter et par la discussion passionnante et passionnée qui les animait, ils le refirent attention que lorsqu'ils entendirent un cri derrière eux. Tous trois se retournèrent vers Zelda, qui mantenait son bras autour du cou de l'enfant. Fravel se tenait légèrement derrière elle, de dos, menaçant les soldats qui remontaient la passerelle avec l'épée qu'il avait ramassée sur le garde qu'il avait tué.
- Lâchez-le.
Sa voix était froide, plus menaçante que jamais. Il fit un pas en avant, sans sortir son épée, et répéta les deux mots qu'il venait de prononcer. Funiska avait déjà sorti son épée, contrairement à Artnëos qui contournait sans sa cacher le pont pour s'approcher de Fravel.
- La férocité et le sadisme dont j'ai déjà pu faire preuve n'étaient rien comparé à ce qui vous attend si vous ne le lâchez pas maintenant. Je vous attacherai à un poteau et vous regarderez mourir à petit feu votre ami. Je le torturerai jusqu'à ce qu'il expire son dernier souffle, jusqu'à ce qu'il me supplie de mettre fin à ses jours. Je lui brûlerai d'abord les mains, je lui couperai ensuite les pieds. Je lui casserai le nez, lui verserai des serpents sur son ventre, qui lui transmettront le venin qu'ils gardent en eux depuis des semaines.
Evans avançait toujours très lentement, sans même lever les mains, sans rien voir d'autre que son fils et la personne qui le retenait, et Zelda le regardait fixement, gardant toujours un oeil sur ce qui se passait autour d'elle.
- Je lui ferai manger le sable de Calfalas ! cria-t-il en sortant son poignard de sa ceinture. Je vous jetterai tous les deux dans le Volcan des Brumes et vos corps brûleront pour que jamais plus quelqu'un se souvienne de vous !
Alors qu'on entendait de tous côtés la lame des armes des sorciers se frottant contre leur fourreau à leur sortie à l'air libre, Evans plongea sur la Souveraine des elfes sylvains, qui relâcha Nathan. Tous les deux par terre, Zelda essayait de repousser le sorcier tout cherchant quelque chose avec lequel elle pourrait se défendre, et Evans tentait de toutes ses forces de plonger la lame de son poignard dans le cou de l'elfe. Elle attrapa un bout de bois et le frappa sur la tête, le faisant tomber et lâcher le poignard dans les escaliers menant aux cellules du navire. Zelda tenta aussi de se relever pour s'emparer de l'arme, et Evans lui attrapa les jambes. Elle lui tatoua la marque de ses sandales sur le visage, lui cassant le nez par la même occasion, et descendit les marches menant à la cale comme elle le pouvait. Il se releva lui aussi et la fit tomber, puis ils roulèrent tous les deux dans l'escalier jusqu'à la grille des cellules. L'homme à demi-conscient, l'elfe lui agrippa le cou et commença à l'étrangler. Il tentait en vain de la repousser lorsque son ennemie tomba sur lui et qu'il vit un morceau de bois à l'endroit où était sa tête quelques secondes auparavant. Il remonta l'arme avec les yeux jusqu'à la tête et découvrit Funiska, souriant et se baissant déjà pour le dégager de sous Zelda. Il aida son supérieur à se relever et Evans se rendit alors compte qu'il avait envie de vomir.


[Vu que je me concentre sur le combat entre Zelda et moi, je vous laisse raconter en détails la mort de Nathan, la façon dont vous l'avez fait approcher (sachant qu'il s'est peut-être écoulé 5 minutes entre le mot où je repose Nathan et celui où il crie) et aussi le combat entre les gardes, Funiska, Artnëos et Fravel (par Fravel^^) Sourire

N'oubliez pas que vous pouvez quand même redire ce que j'ai dit, mais de votre point de vue (sentiment de puissance/d'impuissance, peur, etc. ^^) Sourire]

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Dernière édition par Evans Dablord le Sam 22 Nov - 17:11, édité 1 fois (Raison : J'avais écrit "comat à mort" au lieu de "combat à mort" ^^)
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MessageSujet: Re: Arrivée de l'avant-garde   Mar 25 Nov - 22:09

[22 novembre, vers midi]

Après être retournés au navire, Fravel et Zelda furent les témoins des retrouvailles d'Evans et de son fils. Il fallait qu'ils trouvent un plan, et vite. En effet, Evans leur avait annoncé qu'ils devraient se combattre à mort, lui et sa souveraine. Entendu de la cruauté et de la lasciveté retors de son dessein, ce combat ne devait tout simplement pas avoir lieu. Alors qu'Evans s'était retourné pour discuter stratégie avec ses généraux, Fravel jeta un coup d'oeil à Zelda, qui hocha la tête. Malgré que le fait de faire du mal à un enfant, quel que fût son père, le jeune moine savait que c'était là leur seule chance de survie. Tendant la main, doigts tendus, il fit germer une graine au milieu de sa paume. Une sorte de tout petit arbuste prit naissance au creux de son poing et étendit souplement ses feuilles. Le petit garçon, fasciné, s'approcha pas à pas, puis, lorsqu'il fut assez près, Zelda lui passa rapidement le bras autour du torse. L'enfant poussa un cri. Un des gardes se retourna. Sans réfléchir, Fravel envoya son coude le frapper à la gorge, et tirant l'épée qu'il portait à sa ceinture, le transperça dans un jaillissement de sang.

Evans s'approcha, petit à petit, et sa voix sortit de ses lèvres tel un serpent de sa tanière.
- La férocité et le sadisme dont j'ai déjà pu faire preuve n'étaient rien comparé à ce qui vous attend si vous ne le lâchez pas maintenant. Je vous attacherai à un poteau et vous regarderez mourir à petit feu votre ami. Je le torturerai jusqu'à ce qu'il expire son dernier souffle, jusqu'à ce qu'il me supplie de mettre fin à ses jours. Je lui brûlerai d'abord les mains, je lui couperai ensuite les pieds. Je lui casserai le nez, lui verserai des serpents sur son ventre, qui lui transmettront le venin qu'ils gardent en eux depuis des semaines.

Fravel n'en entendit pas plus. Deux gardes grimpèrent les quelques marches qui conduisaient au pont. Le jeune elfe tira à nouveau son épée et contra le coup que le premier garde lui portait. Il lui renvoya la pareille, l'entaillant à la jambe. D'un coup de pied, il le fit passer par-dessus bord, puis se retourna pour affronter le garde restant. Trois coups d'épée s'enchaînèrent, sans qu'aucun ne portât atteinte à l'un des combattants. Puis Fravel fit dévier la lame de son adversaire, et la fit remonter pour aller lui trancher la gorge.

Faisant volte-face, il aperçut Zelda et Evans tomber lourdement dans l'escalier qui menait à la cale. Funiska avait sorti son épée et se précipita vers lui. Contrant le coup qu'il allait lui porter, Fravel pivota, puis feinta en direction de son adversaire. Celui-ci para son coup, et tenta d'enfiler la lame entre la garde de l'elfe. Esquivant l'épée, Fravel fit quelques pas en arrière et frappa, puis para, puis frappa encore jusqu'à ce qu'un défaut dans la garde de son adversaire entailla par hasard le côté de Funiska. Au même moment, une dague qui était apparue dans la main de celui-ci vola vers sa poitrine. Fravel tâcha de l'esquiver, mais la lame taillada son épaule. Il sentit le sang chaud couler contre son vêtement, puis un voile noir tomba sur ses yeux comme on souffle une bougie. Avant de tomber, il vit Funiska se relever, un rictus de satisfaction et de douleur aux lèvres. Dans un dernier sursaut, le jeune moine, apercevant le fils d'Evans courir en direction de la cale, jeta un mot dans le vent. Nathan s'effondra, emporté dans son élan, derrière un tonneau qui tomba sur son corps désormais sans défense. Ses dernières forces consumées, Fravel s'évanouit.
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Zelda Gil-Galen

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MessageSujet: Re: Arrivée de l'avant-garde   Jeu 27 Nov - 13:03

[Excusez-moi, je suis tombée endormi sur ma physique hier soir, c'est-à-dire à 17h...honte à moi. Bon, comme j'ai décidé de rester à la maison aujourd'hui! ^^'
Donc: Fravel est dans les vapes, Evans vomit, Nathan est enfoncé sous des tonneaux et je me suis manifestement pris un morceau de bois en pleine tronche. Mais vous avez vu ce que vous me laissez?!? Lool ]

[22 novembre]

- La férocité et le sadisme dont j'ai déjà pu faire preuve n'étaient rien comparé à ce qui vous attend si vous ne le lâchez pas maintenant. Je vous attacherai à un poteau et vous regarderez mourir à petit feu votre ami. Je le torturerai jusqu'à ce qu'il expire son dernier souffle, jusqu'à ce qu'il me supplie de mettre fin à ses jours. Je lui brûlerai d'abord les mains, je lui couperai ensuite les pieds. Je lui casserai le nez, lui verserai des serpents sur son ventre, qui lui transmettront le venin qu'ils gardent en eux depuis des semaines.

Evans s’était jeté sur la souveraine des elfes sylvains et celle-ci avait été forcée de lâcher l’enfant. Contrairement au moine qui avait manifesté un peu de dégoût à l’idée de faire souffrir un jeune sorcier, Zelda n’aurait eu aucune peine à l’égorger sur place. Non, ce qui l’en avait empêché, s’était la rage de son père à le défendre. Pour une des rares fois de sa vie, l’elfe se battu sans armes, à la force de ses poings ce qui n’était pas avantageux face à la force musculaire d’un homme adulte, cuirassé dans une épaisse armure de surcroît ; mais elle possédait l’agilité et la vitesse que le souverain des sorciers n’avait pas.
Ils roulèrent à force de roulades peu à peu vers le niveau des cales, dont les grilles du plafond s’enfoncèrent bientôt dans les côtes de l’elfe. Elle pu tout de même reprendre le dessus, bien qu’Evans essayait de l’étrangler.
Soudain, elle ressentit une grande douleur au niveau de sa tête et bascula sur le côté, tombant presque dans les vapes. ses côtés, elle sentit de très loin Evans se relever, faire quelques pas et vomir : le fait qu’elle lui ai cassé le nez l’avait certainement rendu malade, le goût du sang étant très ferreux.
Quelques minutes, peut-être des heures, passèrent. Les sorciers avaient laissé Zelda sur le pont du navire. Elle se sentait assez faible, mais toutefois sans être complètement déconnectée de la réalité : elle entendait distinctement, un niveau au-dessus d’elle, quelques hommes entourant leur souverain et tentant de s’occuper de lui, pendant que ce dernier s’exultait qu’ils retrouvent son fils, ce que le reste de l’équipage essayait de faire. Ils cherchaient apparemment dans les appartements, où le jeune prince aurait pu se dissimuler de frayeur à la vue de tout ce sang et cette violence. Il restait encore une chance à l’elfe de le tuer. Fermant les yeux, elle utilisa un sort de propagation afin de localiser le petit qu’elle trouva inconscient à quelques pas d’elle.
Se levant péniblement sur ses genoux, elle rampa jusqu’au coin du pont inférieur où se trouvait le gamin, sorti sa dague de sa ceinture, s’empara de ses cheveux et, sans plus de cérémonie, l’égorgea. Il n’y eu pas un cris, pas un bruit. Le tout passa inaperçu aux yeux du rester des occupants du bâtiment, trop occupés à le chercher dans les étages supérieurs. La rambarde se trouvant à quelques pas de là, elle jeta le petit corps à l’eau, ayant préalablement essuyé le lieu du crime et sa dague avec la chemise du défunt prince.
Veillant à dissimuler ses traces, elle retourna où elle se trouvait
précédemment et tomba cette fois-ci réellement dans les pommes.

[pas de preuves, pas de vengeance, un père trop détruit pour faire un combat à mort... Hé ]

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Diboan Onòra
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MessageSujet: Re: Arrivée de l'avant-garde   Mer 3 Déc - 18:59

[T'inquiète, c'est trois fois rien... I\\'m an angel!!

Zelda, je te signale que c'est toi qui m'étrangle, pas l'inverse, donc corrige !

Et concernant le fait que Nathan meure ou non à cause de Fravel, je doute que son personnage ait utilisé ses dernières forces juste pour le rendre inconscient... mmh
Ah, j'allais oublier : Zelda, mon personnage (ou Funiska) n'est pas abruti au point de te laisser sans surveillance... :111:

Ah, encore :
- tu dis qu'on t'a laissée sur le pont du navire (donc le pont principal)
- tu dis que tu nous entends discuter sur le pont du dessus, mais c'est impossible : vu mon état, soit je suis en train de discuter sur le pont principal, soit je suis dans ma cabine...
- tu dis que tu rampes jusqu'au pont inférieur (donc celui des cellules, puisque Nathan est tombé auprès), sauf que Nathan est tombé sur le pont principal, donc soit on te laisse sur le pont principal et tu ne peux rien faire, soit tu es restée dans les cales et Nathan se trouve sur le pont supérieur
- tu parles de "ta dague", mais tu n'en as pas : tu es prisonnière, je te le rappelle^^
- et puis, pour finir, je ne porte pas d'armure (je n'en mets que pour les batailles)

Attention aux incohérences... mmh

Bon, on va essayer d'expliquer ces quelques petits détails... mmh]


[22 novembre, 13h11]

Evans n'était pas ressorti indemne de la tentative d'évasion de Zelda et Fravel. Il avait à présent une bosse sur le haut du crâne à cause d'un morceau de bois qu'il avait reçu sur la tête, il avait mal au dos suite à la roulade qu'il avait faite avec son ennemie dans l'escalier menant aux cellules et enfin, il avait le nez cassé. Le tout l'avait finalement fait vomir à quelques mètres de l'endroit où Zelda était tombée inconsciente, dégageant une odeur nauséabonde qui avait poussé les sorciers à laisser l'elfe où elle se trouvait. Evans et Funiska s'étaient alors rendus dans la cabine servant de salle de séjour où on les avait soignés du mieux qu'on pouvait. Le premier devait rester allongé jusqu'à ce qu'il n'ait plus de nausées, et le second devait se laisser faire un bandage autour des côtes, où le moine lui avait fait une profonde entaille. Ces deux choses étaient particulièrement difficiles, le Souverain se débattant pour se lever et retrouver lui-même son fils et le capitaine faisant tout pour l'en empêcher, empêchant par la même occasion qu'on le soigne.

[22 novembre, 19h37]

Ayant passé tout leur après-midi dans la cabine, les deux hommes ne revirent Artnëos qu'en fin de journée. Tout aussi triste que son frère, il leur annonça qu'ils avaient fouillé les deux navires de fond en comble et qu'ils n'avaient rien trouvé. On avait mis les deux prisonniers dans leur cellule quelques heures seulement après l'escamourche et on avait fait en sorte de remettre tout le pont en état.

Ils ne mangèrent pas ce soir-là. Tous les trois se contentèrent de s'allonger contre un mur sans parler, repassant sans cesse les événements dans leur tête, cherchant la cause du problème et surtout, le lieu où pourrait se trouver le garçon. Alors qu'ils se relayaient toutes les heures pour commander la garde de nuit, Funiska suggéra que des rebelles d'Hîthgaer en avaient peut-être profiter pour le kidnapper. On envoya donc quelques patrouilles fouiller la ville, réveillant les gens par la même occasion, et on exécuta sur-le-champ tous ceux qui refusaient de coopérer.

Tôt le matin, Evans était toujours assis au même endroit, réfléchissant. Cependant, maintenant, il ne cherchait plus où était son fils : il cherchait le moyen de se venger en respectant les lois officiellement. Ajustant sa tunique et revêtant sa cape, il alla sur le pont avec Funiska, à qui il était extrêmement reconnaissance de l'avoir aidé, et s'appuya sur la balustrade, observant la mer. Alors qu'il comptait retourner à sa cabine, il vit un mince filet rouge serpentant doucement au bord de la coque du navire. Il le fixa quelques secondes puis enleva sa cape et plongea. Funiska appela la garde et ordonna qu'on sauve le Souverain. Les gardes hésitèrent à se mouiller dans le port des elfes marins puis, quand enfin un sorcier se décida à plonger à son tour, Evans refit surface, tenant Nathan du bras gauche et essayant de rejoindre le navire de l'autre bras. On souleva le garçon et on l'allongea sur le pont, puis on remonta le chef des sorciers à bord. Artnëos arriva, s'informa de ce qu'il s'était passé puis s'agenouilla à côté du cadavre.
- On l'a égorgé. Cela explique le sang que l'on voyait.
- Et pourquoi seulement maintenant ?
- Personne n'a pensé à chercher dans l'eau.
Le regard que lui lança le Souverain suffit à le faire taire.
- Fravel n'a jamais eu l'occasion de l'égorger...
- Je croyais que Zelda était inconsciente ?
- Je le croyais aussi, sire.
Les trois sorciers se regardèrent puis descendirent vers les cales. Les deux elfes étaient allongés sur le sol, dormant profondément.
- Reprenez les vêtements que nous leur avons donnés et donnez-leur plutôt ceux des hommes qui ont été tués cette nuit.
Les prisonniers se réveillèrent aussitôt qu'ils sentirent leurs vêtements être retirés et remplacés. D'instinct, ils protestèrent vivement, mais ils se calmèrent bien vite lorsqu'ils virent que le Souverain se tenait en face d'eux, les bras croisés, comprenant qu'il avait trouvé le corps de l'enfant. On poussa brutalement Fravel vers les escaliers et on referma la cellule derrière lui.
- Vous vous fichez de votre vie, mais je doute que ce soit le cas de celle de votre compagnon d'armes. Je le tuerai moi-même ce soir, et vous assisterez à son exécution. Pendant ce temps-là, vous serez chargée de prendre soin du cadavre de celui que vous avez assassiné. Si vous le négligez, je vous laisserai dans une pièce toute une soirée, seule avec sa mère. Vous vous souvenez sans doute de ce qu'elle est capable de faire dans son état normal. Imaginez-la quand elle apprendra que vous êtes la meurtrière de son enfant.
Il n'avait laissé sentir aucune émotion dans son ton et s'était retourné aussitôt, sans attendre de réponse de l'elfe.

[22 novembre, 21h12]

On avait construit en quelques heures une petite arène en bois sur la plage d'Hîthgaer et on avait rassemblé autour tous les habitants de la ville. De ce fait, toute l'arène était encerclée par des gardes d'Ashalas, évitant ainsi tout début d'émeute. Zelda avait été attachée dans une loge, en hauteur. Enfin, ses pieds et son ventre étaient attachés, car elle avait tout le combat pour masquer les traces de blessures du corps de Nathan. Artnëos se tenait à ses côtés, résistant à chaque seconde à l'envie de la tuer, et Funiska avait été chargé du commandement de la garde. Fravel se tenait au milieu de l'arène, baillonné, yeux bandés, les mains attachées dans le dos.
Evans entra dans l'arène, sans armure, au summum de sa splendeur. Il enleva sa cape et le fourreau de son épée, qu'il donna à Funiska, derrière lui. Il demanda à un garde de lui tendre son poignard et s'avança vers Fravel. Il le détacha et le laissa enlever son bâillon et son bandeau lui-même. Lorsqu'il fut prêt, Evans lui tendit le poignard du garde et sortit le sien. Ils reculèrent de quelques pas chacun et attendirent en silence. Finalement, le sorcier tenta de plonger l'arme dans le coeur de l'elfe, qui l'arrêta et en profita pour le frapper en plein visage. Tenant fermement le poignard dans sa main droite, Evans leva sa jambe et tenta plusieurs coups de pied, en vain.


[Bon, je te laisse raconter une partie du duel (en plus de ce qu'il s'est passé pour toi avant cela) ; là j'en ai marre... xD]

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MessageSujet: Re: Arrivée de l'avant-garde   Dim 1 Fév - 18:26

[22 novembre, 21h12]

Après leur tentative de fuite, Fravel et Zelda furent jetés dans une des cellules de la cale. Quelques heures plus tard, des pas se firent entendre dans le couloir. Evans apparut, accompagné de ses gardes. Il fit sortir Fravel de la cellule, laissant derrière lui le corps de son fils. On l'enferma dans une petite pièce, lui bandant les yeux. En réalité, le jeune moine avait encore l'esprit troublé par les évènements qui s'étaient produit quelques heures auparavant. Pourtant, malgré le poids dont ils l'affligeaient, Fravel redoutait encore plus la journée à venir. Alors que ces pensées moribondes se frayaient un chemin dans son esprit, on lui introduisit une sorte de chiffon dans la bouche. Sentant vaciller sa conscience, il s'efforça de se débattre, mais ne parvint même pas à retenir sa chute.

Lorsqu'il se réveilla, il sentit toujours le tissu sur ses yeux. Ses mains étaient liées dans son dos, mais rien ne le retenait. Il sentit alors ses liens se défaire. Avec précaution, il arracha son bandeau et son baillon. Evans se tenait face à lui, lui tendant un poignard. Il était assis au milieu d'une arène, et la foule - apparemment le village tout entier - était rassemblée autour du bois de l'arène. Fravel prit le poignard qui lui tendait Evans, se leva, et recula de quelques pas. Il attendit un bref instant.

Le Souverain des Sorciers bondit. Fravel évita la lame, bien que la douleur qu'il éprouvait à la tête l'élançait encore. Retournant sa lame, Fravel profita de la garde abaissée de son adversaire pour le frapper du coude. Evans tentant de lui faucher les jambes, l'elfe sauta et se retira avec précaution. Fravel tenta alors une feinte, et dirigea sa lame vers la poitrine de son ennemi. Il rata son coup, mais l'acier de son poignard entama tout de même le bras de son adversaire. Au même instant, l'arme que tenait Evans se ficha dans l'épaule du jeune moine. Tentant de juguler la douleur, il bondit à nouveau, et profita de cet instant pour frapper. Il sentit la main d'Evans se refermer sur son poignet et, d'un léger mouvement de côté, il évita à nouveau l'éclat meurtrier de la lame. S'ensuivit alors un combat acharné, qu'aucun des opposants n'était décidé à perdre.
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MessageSujet: Re: Arrivée de l'avant-garde   Mar 3 Fév - 17:36

[22 novembre, 21h26]

Malgré l'entaille que la lame de Fravel avait provoquée dans le bras du Souverain, celui-ci ne s'arrêtait pas de combattre. La fureur d'un père prenait entièrement le contrôle de l'homme, qui essayait à tout prix de se calmer en tuant lui-même un des responsables du meurtre, ce qui punirait par la même occasion la personne qui avait mis finalement fin aux jours de l'enfant. A force de combattre, les deux hommes avaient le visage en sang, et le nez du sorcier, cassé le matin même, recommençait à saigner abondamment.
Au bout d'une dizaine de minutes, le moine désarma son adversaire, ce qui le laissait sans défense. A terre, il attendit que l'elfe s'approche de lui pour le faire tomber avec ses pieds. Evans se releva aussitôt et, voyant que son poignard était trop loin, il fit signe à Funiska de lui lancer son épée. Avec l'arme du capitaine en main, le Souverain n'hésita pas pour en finir. Il s'élança et abattit l'épée sur Fravel, qui roula sur le côté pour éviter la lame. Le temps que le sorcier ressorte l'épée, enfoncée dans le sable, l'elfe en profita pour se remettre debout et pour frapper son ennemi par-derrière. Continuant de résister à la douleur qu'il ressentait, Evans se retourna, attrapa le poignet droit de Fravel et serra de toutes ses forces, jusqu'à ce qu'il lâche le poignard. Face à face, ils se fixaient droit dans les yeux, puis le sorcier frappa le ventre de son adversaire à plusieurs reprises et agrippa finalement le cou du moine dans le but de l'étrangler. La victime s'agenouilla sous la douleur, sa débattant de toutes ses forces pour relâcher l'étreinte du Souverain des sorciers.
- Quand tu seras mort, je m'attaquerai à ton village, à tes amis et à ta famille. Je les ferai égorger en pleine nuit et brûlerai vifs ceux qui essaieront de s'échapper. Et si je meurs avant, ma femme finira le travail que j'ai commencé avec encore moins de pitié.
Evans ne tutoyait jamais personne, sauf ceux qu'ils connaissaient bien ou ceux qui ne méritaient pas son estime. Il n'avait jamais été aussi furieux, même lorsque Zelda lui avait coupé son oreille. Rien n'avait jamais déclenché une telle colère chez lui.

Artnëos, qui suivait le combat, comme tout le monde, surveillait en même temps la Souveraine des elfes sylvains. Tout comme son frère, il avait du mal à se retenir de tuer tous ceux qui avaient un lien avec les meurtriers de son neveu. Du coup, il attendait patiemment que l'elfe commette un faux pas pour l'assassiner sans désobéir aux ordres qu'il avait reçus. Néanmoins, la captive respectait elle-aussi ce qu'on lui avait dit, car elle savait ce que le général était capable de faire. Artnëos comprit cependant que quelque chose clochait lorsqu'il la vit jeter plusieurs coups d'oeil consécutifs vers le côté gauche des tribunes. Il se leva, s'approcha du bord de la loge et scruta les environs, jusqu'à se rendre compte qu'un des habitants de Hîthgaer était un sorcier. Il mit quelques secondes avant de se rappeler où il avait vu le sorcier en question : au camp royaliste, pendant la guerre de Gilond ! Mais il était trop tard : la flèche avait déjà entaillé la jambe d'Evans alors qu'une autre se plantait dans le dos de celui-ci, le faisant s'écrouler par terre sans avoir eu le temps de tuer Fravel. Sortant son épée, Artnëos appela la garde en désignant Aëlius et l'autre archer du doigt, leur ordonnant de les tuer à tout prix. Les soldats d'Ashalas réunis au centre de l'arène se dispersèrent vers les escaliers pour rejoindre les deux hommes et leur bloquer toute retraite, alors que Funiska jetait par terre le fourreau et la cape du Souverain pour sortir son épée et arrêter Fravel, qui était déjà en train de récupérer la poignard. Artnëos, lui, était en train de se retourner quand il reçut le vase contenant l'eau destinée à nettoyer Nathan en plein visage, le faisant tomber dans l'arène.
La confusion était totale sur la plage. Des hommes d'Ashalas arrivaient en renfort du port suite à l'appel d'un cor, ceux qui étaient déjà présents autour de l'arène l'encerclaient et se débrouillaient pour que personne ne sorte, quant à ceux présents dans l'arène... Les habitants d'Hîthgaer en profitaient pour se révolter contre l'occupation des sorciers, et l'arène devenait le centre d'un massacre sans précédent pour les deux camps. Même les plus petites filles se battaient sans réellement savoir ce qui se tramait...


[Vous vouliez de l'action ? En voilà ! Lool

Peuvent donc poster :
- tous ceux qui ont assisté au combat
- les gardes d'Ashalas
- Artnëos
- Zelda
- Fravel
- Aëlius
- Fùhliae
- moi^^
- et Eileen, si elle dit qu'elle venait tout juste de rentrer de Celedae ! Sourire (même si le RP là-bas n'est pas fini ; il y a la date, donc ça ne pose pas de problème)]

P.S. : je rappelle aux "royalistes" qu'il est interdit de tuer Eileen, Artnëos, Funiska et moi^^ (vous m'avez déjà tué Arcane et Bran, il n'est pas question que ça recommence ! xD)

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MessageSujet: Re: Arrivée de l'avant-garde   Jeu 5 Fév - 0:26

[22 novembre, 21h29]

Et dans la confusion, une petite fille était perdue. Elle sursauta quand on tomba près d'elle. Elle regardait avec des yeux horrifiés et ce qu'il se passait. Elle ne savait pas où elle était, elle avait un peu faim mais en ce moment elle l'avait largement oublié. Elle ne savait même pas pourquoi elle était là. Oui, elle était venue parce qu'il y avait des personnes. Elle avait espéré de l'aide, de l'aide ! Le sang coula sur sa joue. L'enfant hurla. Son cri se perdit dans le brouhaha ambiant. Elle fut poussée par deux personnes qui se battait joyeusement, elle roula, le nez dans le sable. Le sable était poisseux, imbibé de sang, dégoûtée avec un hoquet de frayeur elle s'essuya la bouche, les joues. Elle se releva rapidement, rester au sol était un peu suicidaire, à vrai dire elle ne pensait pas aussi clairement. Elle n'avait qu'une idée, fuir cet affreux endroit. Elle haletait, pleurait à moitié. Enfin, elle avait tellement peur qu'elle en oubliait de pleurer vraiment. Elle avançait dans la mêlée, manquant de peu de finir embrochée, écrasée, ou encore laminée par un mouvement de foule.

"A l'aide !"

La voix fluette est perdue comme ses cris. Elle voit des visages, des corps, elle voit sans voir, sans pouvoir appréhender ce qu'il se passe. Le monde est devenu fou ! Fou ! Elle n'est qu'une enfant, elle a peur. La foule l'emmène, l'entraîne, elle n'essaie même plus de monter une stratégie pour s'enfuir. Rien n'est logique, comment tant de violence pourrait-elle être logique ? Elle crie encore quand un corps lui tombe dessus, elle est écrasée et ensevelie sous la masse. L'odeur du sang lui irrite le nez, elle cherche à se dégager. Le corps est trop lourd, elle n'arrive pas à le soulever. Ses larmes se mêlent au sable, au sang, elle tousse et crache les petits gravillons qu'elle a copieusement embrassés en tombant. Elle pousse sur ses bras, gigote, trépigne, sacqueboute, rien n'y fait. Elle commence à paniquer quand l'air vient à lui manquer. Elle se débat plus violement. Le besoin irrésistible, vital de respirer est sa seul pensée, plus que pensée un unique but, une unique obsession, chacune de ses cellules hurle, se noyer sans eau c'est bête. Un mouvement de foule providentielle vient l'aider en les heurtant, lui offrant une ouverture dans laquelle elle s'engouffre. La respiration sifflante, elle respire goulument l'air.

"A l'aide !"

Elle se traîne un peu plus loin, elle n'a rien de casser. Elle marche, ses jambes tremble, sa vision tremble. Elle essuie ses yeux machinalement, crache encore un peu de sable. Chasse une mèche blonde de devant ses yeux également, ses cheveux lui collent sur le front et la nuque par la sueur qui s'écoule le long de sa peau. Créant des sillons sur la saleté et le sang qui la tâchent. La petite est habillée simplement. Mais à vrai dire ce n'est pas trop important, me direz-vous. Toujours est-il qu'une petite fille avec une robe à fleur -certes un peu délavée- n'est pas choses courante dans ce genre de massacre. Il y a un creux là où elle est soudainement, elle voit le ciel, une mouette. Elle ne réfléchit pas, elle respire, haletante, la tête tournant dans tous les sens. Un mouvement la pousse plus loin. Une lame passe à deux centimètre de son nez, une flèche siffle non loin. Elle a peur ! Peur ! Cela lui broie les entrailles, la peur. Elle avance comme un automate, se protégeant de ses deux petits bras nu. Un être supérieure devait veiller bienveillant sur elle car elle avait échappé jusqu'à présent à toutes blessures. Ou presque, sur sa petite joue un trait sanglant la brûlait. Elle s'était coupée en tombant, il devait y avoir quelque chose de coupant. Elle avait mal à la joue, mais ce n'était pas grave. Une plaie très superficielle.

"A l'aide !"

Elle est ensuite précipitée dans les jambes d'une femme. La petite pleure misérablement, ses yeux rougis, sa plaie sanglante zèbre sa joue gauche. Une petite robe à fleur toute mignonne, des oreilles effilées, un petit bout d'elfe adorable. Des grands yeux horrifiés qui ne reflètent qu'une terreur sans nom, une terreur qu'un enfant ne devrait pas connaître. Elle balbutie des "A l'aide" misérable, s'accrochant à la jambe. Titubant, s'y tenant fébrilement, les mains tremblantes. Elle lève les yeux sur la femme. Car s'en est bien une. Elle réprime un sanglot, le menton tremble. Le tableau est si insolite et si surprenant dans un tel chao.


[Si une des personnages féminins veut se prendre une gamine dans les jambes : enjoy ;) ]

edit : pas de soucis pour moi, je verrai ça en rp, s'inquiétez pas ;)


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Fravel Vih'i Estothna
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MessageSujet: Re: Arrivée de l'avant-garde   Jeu 5 Fév - 19:50

[22 novembre, 21h30]

Après maints affrontements âpres et sanglants, d'étonnants retournements de la situation, un avantage pris successivement par l'un et l'autre des combattants, Fravel sentit son poignet se briser dans le poing du Souverain. Un coup l'atteignit dans le ventre. La main d'Evans commença de se resserrer autour de la gorge du moine. Suffoquant, il se sentit peu à peu perdre pied.

Soudain, une flèche jaillie de nulle part se ficha dans le dos du Souverain. Du coin de l'oeil, Fravel aperçut un Sorcier, qu'il lui semblait avoir déjà aperçu dans leurs rangs lors de la guerre, relâcher la corde de son arc et disparaître dans la foule.

Sans perdre une seule seconde, Fravel ramassa son poignard et vit cinq gardes se hâter dans sa direction. Il claqua des doigts en murmurant le sort d'Ensevelissement. Une faille de deux mètres de largeur s'ouvrit devant les sbires d'Evans. L'un deux ne sut s'arrêter à temps et fut précipité dans le piège. Il ne mettrait pourtant pas longtemps à en sortir. Heureusement, les cinq Sorciers durent contourner la faille, ce qui laissa le temps à Fravel de courir dans la direction opposée, de descendre de l'arène et de disparaître derrière une bâtisse.

Il espérait juste que le Souverain des Sorciers ai été définitivement mis hors course, sans quoi il aurait encore à fuir jusqu'à ce qu'il puisse retrouver ses anciens amis.

[Voilà! Par contre, je sais pas commment vous comptez faire pour la suite, donc soit je me refais capturer, je célèbre le mariage et je tire ma révérence, soit je tire ma révérence tout court... :Yeesssseeuuhh!!: ]
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Zelda Gil-Galen

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MessageSujet: Re: Arrivée de l'avant-garde   Ven 6 Fév - 6:56

[Bon, vu l'heure, je ne vais pas faire un rp de toute splendeur, nanti de détails époustouflants mais ... je vais faire de mon mieux pour contenter tout le monde.]

[22 novembre, début de la nuit]

Par chance, bien qu'elle pensai d'abord que ce n'en était pas une, Artnëos s'aperçut que Zelda avait repéré quelque chose dans les gradins, quelqu'un d'important. Et, heureusement pour tous, il créa une telle confusion qu'elle eu la présence d'esprit de faire sortir une branche de terre qui se saisit d'un vase contenant de l'eau pour nettoyer le corps du jeune enfant mort et l'envoya en pleine face de son gardien, qui chuta, inconscient, dans l'arène. Le branchage effectua un demi-tour et coupa les liens qui lui ceignait le ventre.
Maintenant, elle aussi faisait partie des gens qui couraient afin de fuir, ou plutôt sautillait-elle car ses chevilles étaient encore liées, se mêlant à la foule. Le peuple créait une telle masse qu'elle mis du temps à parcourir quelques pas et, une fois arrivée au bout de la longueur de la corde, se rappela qu'il y avait Fravel et qu'elle ne pouvait fuir comme ça, qu'elle pourrait éventuellement le délivrer. Mais la foule surexcitée ne lui vint pas en aide, personne ne défit ses liens. Il fallait que quelqu'un l'aide et la libère, et qu'elle s'enfuit au plus vite en direction de Tàri, car elle ne pourrait en fin de compte sauver Fravel.
C'est alors que quelque chose s'accrocha à sa jambe, ce quelque chose la regardant avec de grands yeux remplis de terreur. Une aide tombée du ciel?

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MessageSujet: Re: Arrivée de l'avant-garde   Ven 6 Fév - 15:05

Après une journée de marche, Aëlius se chercha fort tard un coin pour dormir quelques heures.
Une large branche basse lui paru sufisant et bien caché derrière les feuilles, il s'allongea en silence.
Silence qui fut bientôt troublé par un bruit de pas espacés...
Il se releva immédiatement, mais en douceur. Trois silouettes passaient non loin en essayant d'être discrets, mais ils ne l'avaient pas vu...
* Intéressant... si c'est qui je pense... *
Il s'endormit finalement pour quelques heures et se réveilla à l'haube.

Bien plus tard, il trouva finalement la ville de Gilond, mais elle était presque déserte. Il retrouva toutefois les habitants non loin, sur la plage... en train de regarder une scène incroyable. Evans et Fravel se battaient, ils en étaient arrivés aux poings et se défiguraient mutuellement plus qu'autre chose... Aëlius en resta bouche bée.
* Impressionant, et complètement débile... Il y a plus important... Je dois faire quelque chose sinon ils vont finir par s'entre-tuer... *
* Humpf, ils ont de la chance que je n'arrive que maintenant, sinon je les aurais bien passé à tabac tous les deux... * pensa-t-il tout en attrapant son arc et une flèche.

Son geste fut fluide, incroyablement rapide, les habitants qui étaient à ces côtés ne le virent même pas, trop occupés par la scène.
Mais au même instant, une autre flèche jaillit de la foule et se ficha dans le dos d'Evans alors qu'il était en train de s'effondrer...
* ? *
* Zelda... *


Changeant de cible dans un mouvement fluide, sa flèche partit se ficher sur la corde qui entravait Zelda, la libérant du même coup.

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Comparés à la grandeur des étoiles,
Nous ne sommes rien;
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MessageSujet: Re: Arrivée de l'avant-garde   Mer 11 Fév - 18:40

La gamine remarque alors que la femme est attachée, du moins en partie. Elle observe qu'elle a de jolis yeux verts-gris, mais actuellement suivant la lumière ils sont plus gris que vert. Sous ses cheveux elle devine des oreilles pointues. La petite se redressa et épousseta machinalement sa robe. Elle avança son petit visage vers celui de la dame, nota qu'elle n'avait pas l'air méchante. Elle se dandina. Se baissa soudainement, ce réflexe lui sauva la vie et témoignait que cette enfant était vive. Elle disparut de la vue de Zelda. Un instant après, elle entend près de son épaule gauche, venant un peu de ton dos une petite voix fluette. Assez forte cependant pour couvrir le bruit. Un léger souffle t'indique que la personne est penchée (hissée dans son cas) à ton oreille.

Tu veux que je te détache ?

Et sens attendre sa réponse, elle commence à tirer sur les cordes. Puis se relève en soupirant. Elles sont solides ! Elle regarde autour d'elle s'il n'y a pas quelque chose d'utile. Elle tente d'attraper un couteau au sol, mais est de nouveau entraînée ailleurs. En effet la gamine avait repéré un joli couteau dans le sable à quelques mètres. Mais alors qu'elle l'avait presque en main, une main poisseuse de sang vint le prendre sous son nez. Là elle se prit un coup de genou, elle avait baissé sa vigilance pour attraper ce fichu couteau. Elle se massa l'épaule. Juste une petite secousse, elle allait survivre. Bon mince, il y avait toujours la dame attachée. Quelle idée d'être attachée ici aussi. Elle jura quand elle vite que sa robe avait un bel accro. C'est à ce moment là que la flèche coupa un des liens, mais les autres restaient bien enplace. La petite ne s'en apperçut pas mais cela allait sans doute lui simplifier la tâche.

Elle plongea encore pour éviter deux combattants et rampant à moitié elle rejoignit la dame attachée. Elle culbuta sur elle. Rebaissa sa robe plus décemment, on n’avait pas besoin de savoir qu'elle portait une culotte bleue. Elle était là, emmêlée à moitié sur la dame qui devait bien se demander si cette petite pourrait oui ou non l'aider. Ce qui nous conviendrons laissait à douter. C'est à ce moment là, qu'elle posa ses mains sur la corde. Fù est petite, ignorante et amnésique, mais la magie ne s'oublie pas réellement. Son instinct refit surface et elle sentit les flux magiques s'agencer sans qu'elle ait besoin de réfléchir. Le sort de modification pris forme. L'air se changea, la densité se mua docilement sous la pression de l'enfant dont les yeux était fixe et ouvert sur un monde invisible. Doucement, les liens se détendirent. La petite guida les flux encore, rapidement. Avec une précision assez étonnante pour le gabarit de l'enfant et son âge qui devait être d'une bonne dizaine d'année à vu de nez. Les liens roulèrent au sol. Elle avait réussit à détacher la femme.

Le regard sembla redevenir doucement à la réalité. Encouragée par sa réussite, elle baisse sa concentration, inconsciemment. "clac" Le lien se déforma violement sous la pression aérienne non contrôlée. Avant de reprendre sa forme initiale car le lien ayant heurté la tête de l'enfant, elle s'est entièrement retirée du sort, les flux se sont tus, l'air y reprend ses droits. Tout cela s'est passé avec une vitesse incroyable. Le petit corps de l'enfant est projeté contre celui de la femme. Elle lève sur elle des yeux brumeux, reprenant difficilement conscience.


J'ai mal à la tête maman...

Elle soupire douloureusement, visiblement complètement étourdie et chancelante.


[S'il y a un soucis avec la magie, j'veux bien qu'on m'explique, j'ai fais come je pensais être logique après je comprends pas trop les chiffres...]


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Fravel Vih'i Estothna
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MessageSujet: Re: Arrivée de l'avant-garde   Sam 14 Fév - 13:04

[Bon ben alors je me laisse capturer... Je dégagerai plus tard!]

[22 novembre, 21h35]

Fravel passait furtivement de bâtisse en bâtisse, en espérant tromper ainsi la vigilance des gardes. Il entendait encore au loin le vacarme des combats qui se déroulaient près de l'arène, mais leur volume avait diminué. Il semblait que les gardes d'Evans materaient sans trop de problèmes la colère des villageois.

Soudain, deux gardes apparurent au bout de la rue. Le jeune moine se glissa dans une ruelle attenante. Il espérait que les gardes passeraient sans le voir. Il se blottit contre le mur, et ne bougea plus. Les voix des gardes se rapprochaient progressivement. Ils se turent. Le silence le plus complet régnait sur la nuit. Les ombres des deux gardes entrèrent alors dans le champ de vision de l'elfe. Leur silhouette apparut à l'angle de la petite ruelle où Frave se terrait. Ils passèrent. Le jeune moine relâcha sa respiration. A ce moment-là, les gardes des voix reprirent, et se rapprochèrent à nouveau de l'endroit où se tenait l'elfe. Des bruit de pas. L'épée en avant, un des gardes réapparut à l'angle de la ruelle. Maintenant sa garde, il pénétra dans la ruelle. Fravel n'avait plus le choix: il ne parviendrait pas à rester cacher longtemps. Il se leva, sortit le poignard d'Evans de sa ceinture, puis siffla. Le garde se retourna vivement, puis, sans une seconde d'hésitation, se mit à courir dans sa direction. L'autre garde apparut alors au bout de la ruelle. Fravel jeta son poignard en direction de la première silhouette, qui s'effondra. Il espéait qu'elle était morte. Désarmé, il bondit vers le deuxième garde, espérant pouvoir l'atteindre en évitant sa lame mortelle. Sans succès. L'acier mordit la chair de son épaule, puis, d'un coup violent sur le sommet du crâne, il sombra dans l'obscurité.
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Zelda Gil-Galen

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MessageSujet: Re: Arrivée de l'avant-garde   Jeu 26 Fév - 15:58

[22 novembre]

Libre! Enfin, ses liens étaient déliés.
Et maintenant, il fallait fuir loin de tout ceci, trouver un endroit tranquille pour réfléchir quelques temps. Il n'était guère prudent de se rendre à Mithgalad, Evans s'attendait certainement à ce qu'elle rentre dans sa contrée et qu'elle tente, en tant que souveraine, de reprendre les choses en main. De plus, l'armée des elfes sylvains n'avaient jamais été très organisée et elle n'aurait pas le don pour tous les allier. Il fallait se rendre dans un lieu où personne ne la reconnaîtrait ou ne se soucierait d'elle, un lieu où il y avait tellement de monde que...Tàri! C'était son dernier espoir.
Zelda pivota sur ses talons et s'apprêta à partir à la course lorsqu'elle se rappela de la présence du petit être à ses pieds. Elle l'avait sauvée, l'elfe sylvaine ne pouvait pas la laisser sur place; elle la saisit dans ses bras. Le voyage prendrait plusieurs jours; il fallait continuer vers le nord-ouest, contourner les marécages et passer discrètement au nord-est des territoires de Calfalas, puis se diriger en ligne droit vers les rives du lac Niniel pour enfin atteindre Tàri et ses ruelles grouillantes de monde.

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MessageSujet: Re: Arrivée de l'avant-garde   Ven 27 Fév - 23:54

[Sans vouloir critiquer, Zelda est libérée à 3 reprises d'après vos RP :
- par une branche que Zelda a faite sortir de terre
- ensuite par Aëlius qui tire une flèche sur ses liens
- et puis par Fùhliae.
'Faudrait vous mettre d'accord les gars !
:confus: (et surtout filles^^)
Enfin bon, ça ne me concerne pas puisqu'elle est libérée de toute façon. Sourire]


[22 novembre, 21h34]

Funiska était furieux. Sans se préoccuper de son Souverain, à terre et inconscient, il se lança à la poursuite de Fravel pour l'éliminer une bonne fois pour toute. Aucun de ses supérieurs encore lucides n'étaient présents à Hîthgaer, ce qui lui donnait les pleins pouvoirs sur la garde. La confusion que provoquaient toujours les deux elfes lui était devenue insupportable et il fallait qu'il y remédie. A tous prix. Le commandant n'eut cependant pas le temps nécessaire pour mettre son plan à exécution puisqu'une faille de plusieurs mètres s'ouvrit devant lui et les soldats qui le suivaient. Lorsqu'enfin il arriva de l'autre côté, Fravel avait disparu.

- Vous deux, lança-t-il en les désignant du doigt, prévenez le navire amiral de ce qu'il s'est passé. Qu'on contrôle chaque sortie de la ville, qu'on y fouille chaque recoin. Dites-leur que l'on recherche Fravel Vih'i Estothna. Mille phoros pour celui qui me rapportera sa tête ; cinq mille pour celui qui le ramènera vivant. Faites passer le message à tous ceux que vous croiserez, que ce soient des elfes ou des sorciers. Les autres, partez à sa recherche immédiatement. Exécution.

Les hommes se dispersèrent, laissant Funiska seul au bord de l'arène. Le commandant se retourna, leva la tête et observa les tribunes. C'était devenu une vraie pagaille, et il fallait que cela cesse. Il sortit donc de l'arène et se dirigea vers le chef des troupes qui entouraient à présent l'édifice.

- Faites sortir un maximum de nos hommes puis faites avancer les archers. Qu'ils enflamment leurs flèches et qu'ils fassent feu. Tuez tous ceux qui ont assisté au combat.

Le lieutenant s'inclina et répéta les ordres à d'autres seconds qui s'empressèrent d'obéir.

Le général de l'armée d'Ashalas, lui, ne prit pas la peine de donner des consignes à ses hommes. Avant le combat, Evans avait été clair : en cas de problème, Funiska devait s'occuper de l'organisation des troupes et Artnëos des deux prisonniers. Allongé sur le dos dans le sable de l'arène suite à la chute de quelques mètres qu'il avait faite, il se releva désorienté et mit quelques secondes avant de reprendre complètement ses esprits. La première chose qu'il fit fut de s'approcher de son frère et de regarder son état. Sa blessure était profonde et il ne pouvait pas se permetre d'attendre plusieurs jours : Artnëos avait besoin d'Evans maintenant. Le général, à genoux près du blessé, sortit de sous sa tunique l'amulette de l'eau, qu'il n'avait utilisée qu'une seule fois. D'après ce qu'Evans lui avait dit avant de se faire trancher l'oreille droite, ces amulettes avaient des pouvoirs impressionnants, et s'il en avait une, c'était pour l'utiliser. Son épée restée dans le sable à l'écart, Artnëos tint le pendentif de sa main gauche et laissa sa main droite sur l'endroit où était auparavant la flèche qu'il venait de retirer. Au bout d'une trentaine de secondes, la blessure disparut et Evans reprit connaissance. Il l'aida à se relever et lui expliqua brièvement ce qu'il s'était passé. Les deux hommes firent quelques pas pour aller chercher leurs épées respectives puis se dirigèrent en courant vers l'entrée de la loge, tuant sur leur passage tous ceux qui n'appartenaient pas à l'armée d'Ashalas. Lorsqu'ils arrivèrent sur place, bien entendu, les deux sorciers gardant l'entrée étaient morts et il n'y avait personne.

----------------------------------------------------------------
[23 novembre, 09h12]

- Ceux qui étaient présents sont tous morts, sire, expliqua Funiska sur le pont du navire amiral. Les premiers ont été tués par la garde, les seconds par des flèches provenant de nos archers, et les derniers ont péri dans les flammes.

- Il y a des patrouilles dans tout Hîthgaer depuis hier soir
, enchaîna Artnëos. Deux sont tombées dans une embuscade pendant la nuit, mais on a contenu le mouvement dans la ruelle et tout s'est calmé rapidement.

- Hîthgaer devient dangereux pour nous, sire. Chaque jour que nous passons ici ne fait que pousser encore plus les elfes à se révolter. Nous devrions rentrer à Asha. On peut très bien laisser deux hommes avec un frêle esquif. Ils les retrouveront. Et puis Diboan Onòra saura la protéger. Je ne sais pas si ses exploits vous sont parvenus, mais...

- Onòra a toujours été un très bon guerrier, Evans. Il saura se débrouiller. Rallen a toujours fait de nombreux compliments à son sujet de son vivant.

- Ce n'est pas Diboan qui m'inquiète, répondit le Souverain, appuyé contre un tonneau. La mission que je lui ai confiée n'était pas censée prendre autant de temps. Il nous faut l'amulette, sinon on devra reconquérir Calfalas par la force. Les ruses que nous avons employées jusqu'ici ont toujours très bien fonctionné, mais Nathanaël a un soutien de poids que je ne peux pas négliger...

Aucun des deux autres ne répondit. Zelda et Aëlius avait réussi à s'enfuir. Ils n'avaient plus de temps à perdre. La seule pression qu'ils avaient été de détenir le moine officiel des Terres Oubliées. Après, si cela ne suffisait pas, ils devraient combattre.

- Funiska, allez à Celedae et débrouillez-vous pour rencontrer Eileen ou Diboan. Ne vous faites pas tuer, cela va de soit. Dites-leur que le temps presse et qu'on les attend à Asha.

Ils n'appareillèrent en direction de l'île que quelques heures plus tard, le temps de rappeler toutes les patrouilles et de faire un peu de ménage dans le port... Le commandant en second des troupes, lui, s'était glissé discrètement en dehors du navire amiral, comme le lui avait ordonné Evans, et se procura bientôt un cheval pour voyager en tenue de marchand vers Celedae...

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Aëlius
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MessageSujet: Re: Arrivée de l'avant-garde   Sam 28 Fév - 14:09

[Aëlius n'a pas entièrement détaché Zelda, donc mon RP est cohérent.]

[22 novembre, 21h34]

Aëlius s'était faufilé à travers la foule, mais contrairement aux elfes qui tentaient de s'enfuir vers la ville, il s'approcha discrêtement de l'eau et plongea. Il nagea jusqu'à uin groupe d'énormes rochers derrière lesquels il se cacha et observa tout ce qui se déroulait sur la plage.
Il n'apprécia pas du tout ce qu'il vit...
* Ils massacre presque tous les villageois... Il vaudrait mieux pour lui que je ne le recroise pas de sitôt...*
Il resta sur son rocher une bonne partie de la nuit, prenant quelques heures de someil avant de repartir discrètement vers la ville.

[23 novembre, 09h12]

Ayant suivit les soldats d'Evans, Aëlius vit le bateau appareillé, il se désintéressa totalement de Funiska et retourna vers l'arène désertée.
* Bien... reste à trouver Zelda ou Fravel... *
Mais avant qu'il n'en aie le temps, il entendit plusieurs dizaines d'arcs se tendre et une douzaine de mercenaires entrairent, lui bloquant toute sortie.
* OhOh, ça commence à faire beaucoup... *
Un bruit de pas derrière lui le fit se retourner.
"Bonjour Aëlius, nous nous retrouvons enfin."
"Bonjour Aélia, je vois que la prison n'a pas émoussé ton sens de l'humour."
* Trouver une sortie, vite ! *
"Non, en effet, mais je dois dire qu'elle a su développé une haine farouche à ton encontre par contre... J'espère que tu as apprécié ton séjour à Hîthgaer ? Parce que j'ai bien peur que ce ne soit la dernière fois."
* Son sourire et son regard froid était assez éloquant pour que je comprenne ça tout seul... Elle est sacrément remonté et elle ne maitrise pas sa colère.*
"Je dois t'avouer que pour l'instant tu es le cadet de mes soucis face à Evans et son armée."
De rage, Aélia se précipita sur lui et lui asena un coup de poing majistral. Mais Aëlius avait vu le coup venir et esquiva souplement.
* J'ai ma chance. *
"Hé bien Aélia, tu ne sais donc toujour pas viser ?"
Celle-ci émit un cri de rage strident avant de se jetter sur lui, dégainant une petite dague de son dos. La rage l'aveuglait et son coup manquait énormément de précision.
Aëlius tendit le bras, attrappa sa main armée et lui imprima un mouvement tournant qui l'amena derrière son ennemie. Puis il remonta sa main gauche qui tenait désormait une longue dague noire qu'il cala sous la gorge d'Aélia dans un même mouvement fluide.
"Si quelqu'un fait mine de tirer elle servira de bouclier, si quelqu'un avance, elle est morte." Adresse-t-il aux mercenaires qui l'entouraient.
"Je vais te...aie" commença Aélia avant que la lame de la dague ne s'enfonce un peu plus dans sa gorge.

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MessageSujet: Re: Arrivée de l'avant-garde   Sam 28 Fév - 15:37

[Et Fù achève de la libérer ;)]

Elle ouvrit la bouche et laissa poindre un petit hoquet dépité et interrogatif quand l'elfe tourna les talons sans plus se soucier d'elle. La dame était peut-être une méchante pensa l'enfant. Si le monde entier ne tournait pas autant elle lui aurait dit sa façon se penser. Elle se contenta de l'accuser de ses grands yeux innocents. Heureusement, elle sembla se rappeler d'elle à temps et elle décida visiblement rapidement de ne pas là laisser. La petite sentit une douce gratitude couler sur son coeur. Un sentiment chaud, doux. Elle dodelina de la tête et se laissa docilement soulever. Elle ne pesait pas bien lourd, à vrai dire elle était particulièrement légère. Elle n'arriva pas à demander où elle allait, ce qu'elle faisait qui elle était, pourquoi et pourquoi ? Elle murmura un petit : "Je m'appelle Fù" Puis elle s'abandonna et ferma les yeux. La respiration devint plus lente, plus profonde, indiquant qu'elle n'était plus consciente.

Généralement si Fù utilisait la magie cela se passait un peu mieux. Elle ne maîtrisait pas son pouvoir certes mais elle ne perdait pas ainsi connaissance. C'est qu'elle avait le ventre vide depuis trois jours, qu'elle errait et tentait de survivre. C'était par simple hasard et curiosité qu'elle avait atterrit là. Elle ne savait plus, elle avait mal à la tête, mal dans son coeur et mal partout.

Elle ne comprenait pas et ne cherchait plus à comprendre. Sa tête oscillait doucement contre le corps chaud de sa porteuse. Elle s'y agrippait. A l'observer, l'elfe peut voir que l'enfant n'est pas très propre, elle sent une odeur de boue, de poisson avarié, et quelque chose de non reconnaissables, un mélange d'odeur peu agréables. Les motifs de sa robe sont passés, on reconnaît des fleurs de temps à autre. Elle ne porte pas de chaussure. Et voilà que cet enfant magicienne lui tombe dans les bras. Le hasard ou quoique ce soit d'autre est parfois étrange. Fù donc continua paisiblement à dormir. Un sommeil profond et réparateur.
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